On me demande souvent pourquoi je suis tant dévoué dans ma pratique et envers mes patients.
La réponse est que j’ai vécu ce genre de situations désespérées et que je réalise le soulagement immense que cela procure lorsqu’on va mieux.
C’est d’ailleurs à ce moment là que j’ai découvert l’étiopathie.
Mon métier consiste à identifier la cause de vos maux, puis à la traiter lorsque c’est dans mon domaine de compétence.
Les symptômes, dépendants de cette cause, disparaissent alors durablement.
Je pense que beaucoup de pathologies, notamment celles qui n’ont pas un pronostic d’évolution grave, devraient être traitées en premier lieu par la médecine douce.